Chaque dollar traçable, chaque structure visible. Les données, pas les promesses.
Le problème que SAKALA combat est un problème de capture : dans l'économie dominante, l'essentiel de la valeur est capté en chemin avant d'atteindre les communautés. On ne corrige pas ça avec de belles intentions. On le corrige avec une structure que tout le monde peut vérifier.
C'est pourquoi nous publions ce que nous pouvons publier de façon responsable : nos statuts, notre gouvernance, le modèle qui décide où va chaque dollar, et l'engagement d'un registre public. Ce que nous ne publions jamais, ce sont les données personnelles de nos donateurs et de nos participants.
Nous opérons à travers des entités séparées, chacune avec un rôle clair. La charité ne se mélange pas au commerce ; l'argent des donateurs ne se mélange pas aux revenus d'entreprise.
Gouvernance : Daniel Tillias, directeur fondateur (nominé aux CNN Heroes 2019), accompagné d'un conseil d'administration. Voir la direction.
Tout surplus se divise selon une règle fixe, irrévocable : 40 / 40 / 20. 40% en salaires pour les jeunes, 40% en or alloué détenu par la communauté, 20% réinvesti dans la prochaine cohorte. C'est une preuve structurelle, vraie sur le papier par construction, pas une promesse de résultat.
Un dollar d'aide classique atteint les mains haïtiennes à hauteur de 1 à 12 centimes, consommés une fois. Un dollar dans ce modèle est retenu à environ 80 centimes par la communauté, et il laisse derrière lui un actif qui s'apprécie. Ce taux de capture (environ 86% pour l'extraction) n'est pas une supposition : il est mesuré sur 34 cas documentés, sur quatre continents et 260 ans, par la recherche BARSS. Voir le modèle en détail.
Un registre public adossé à l'or
Chaque dollar suivi, chaque allocation visible sur un tableau de bord en direct. Réclamer ses parts ou les laisser dans le fonds n'est qu'un réglage sur un compte. Tableau de bord public à venir.
Pour tout document non encore publié en ligne, écrivez-nous : nous répondons sous 48 heures.
Notre travail est rendu possible par un réseau de partenaires et de soutiens, dont les Sœurs de Saint-Joseph de la Paix (programme JOB FOR PEACE). Voir l'écosystème complet.
Par respect de la vie privée, nous ne publions jamais les données personnelles de nos donateurs ni de nos participants.